Tourisme au Monde

Tourisme et divertisement

 

Mirleft, la magie d’un paisible village berbère

Lorsque vous arriez à Mirleft après 130 km de route à partir d’Agadir et en passant par Tiznit, vous avez l’impression que le temps s’est arrêté. Avec la douceur du vent du Sud et la paisible mélodie des vagues, sans oublier le mélange de mille et un parfums de plantes que l’on respire à pleins poumons, le coup de foudre est immédiat et on se laisse volontiers envoûter par la magie et la poésie de ce pittoresque et paisible village berbère niché entre ciel et mer. Visite guidée.On pourrait volontiers croire que Mirleft est un patelin perdu, mais le raccourci est trop simpliste.
« Mirleft a longtemps été effectivement une commune rurale marginalisée et avec nos moyens plus que limités, nos priorités étaient l’eau, l’électricité, l’école et la santé.
Depuis quelques temps fort heureusement, un vent nouveau souffle sur la commune et de plus en plus d’investisseurs étrangers s’intéressent à notre village », précise Moulay Ahmed Bouagou, président de la commune de Mirleft, promu au rang de municipalité le 1er janvier dernier.
Les étrangers, il en est énormément question à Mirleft et 70 y résident en permanence. Il s’agit principalement d’Allemands, de Belges, de Suisses, et de Français de Gironde.
Tous ont investi dans la restauration, les auberges et les maisons d’hôtes et contribuent ainsi au regain de dynamisme que connaît ce paisible village berbère.
Pour laisser tomber le confort et la modernité des villes européennes et venir s’installer définitivement à Mirleft, il faut admettre que cette région coincée entre les montagnes de l’Anti-Atlas, la côte atlantique et les provinces sahariennes possède des atouts exceptionnels et un attrait très particulier auquel succombent sans résister ses visiteurs.
Les attraits, ce village n’en manque absolument pas.
Le premier d’entre eux est sans doute le fait que quelque soit l’endroit où vous vous posez, soyez sûrs d’avoir droit à un paysage exceptionnel.
Mais si vous insistez, il faut monter jusqu’au fort militaire de Tidli construit en 1935 par les espagnols, qui surplombe majestueusement le village et du haut duquel on jouit d’une vue superbe sur Mirleft et sur la mer.
Moulay Ahmed Bouagou, avec un ton d’humour, précise : « Le micro-climat de Mirleft a des vertus thérapeutiques incontestables puisqu’il contribuerait à faire baisser la tension artérielle. Enormément de touristes suisses viennent ici à cet effet ».

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Le 17 mai, 2010
A 21:48
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Tourisme culturel : Les atouts fabuleux de Tiznit

Dans le cadre de sa mission, la délégation provinciale du ministère de la Culture à Tiznit a procédé à un premier recensement des sites et monuments historiques de la province. Cet « état des lieux » est une étape incontournable dans la perspective de réhabilitation et de valorisation de ce patrimoine culturel. Une ébauche de circuit touristique comportant la visite de tous ces lieux est en cours d’élaboration.
En effet, la ville historique ainsi que les régions environnantes de la province regorgent de lieux de mémoire, constitués essentiellement de : zaouiyas, mausolées, kasbahs, murailles, ksours, lieux de culte, écoles coraniques, …
Il est donc primordial de sauvegarder et d’assurer la conservation, la mise en valeur, l’aménagement, l’entretien, le financement et la promotion de cette part privilégiée du patrimoine culturel que représentent ces sites et monuments, ce qui bénéficiera au développement des activités touristiques au Maroc en général et dans la région en particulier. Cette forme du tourisme, le Tourisme culturel, en pleine expansion, justifie en effet les efforts que ce maintien et cette protection exigent des autorités, en raison des bénéfices socioculturels et économiques qui en découlent pour l’ensemble des populations de la région. Mais non seulement les autorités publiques sont concernées, mais aussi le secteur privé, la société civile, les représentants de l’industrie touristique et toutes les institutions nationales et internationales oeuvrant dans ce domaine.

Ancienne Médina
Selon la légende, ce fut une sainte femme « Lalla Zninia » qui donna naissance à la ville de Tiznit. S’arrêtant après son périple du Nord, une source jaillit à ses pieds : c’est la source bleue, qui est l’un des principaux sites de la ville ancienne.
A côté de cette source se trouvent une Kasbah et la Grande Mosquée qui font état de monuments historiques de l’ancienne Médina. Cette dernière est entourée de Remparts qui s’étendent sur une longueur de plus de 5 Km, protégeant ainsi les premières tribus ayant habité les lieux (Aït Mhamed, Id Dalha, Id Aougfa, Id Zekri). Construite sous les ordres du Sultan Moulay Hassan I entre 1883 et 1885, cette muraille comportait 66 tours et 5 portes historiques (Bab El Maader, Bab Jdid, Bab Aglou, Bab El Khmiss, Bab Targa).

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Le
A 21:35
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La chasse et tourisme au maroc

La chasse et tourisme au marocTrois mois durant lesquels les amoureux de la chasse arpenteront les 2 millions d’hectares de forêts, autorisés à cette activité à travers le pays, en se faufilant entre les arbres et en bravant parfois une certaine faune dangereuse, à la recherche d’un gibier abondant et bien portant.
À Benslimane, petite ville particulièrement verdoyante, au climat sain et épuré, située à mi-chemin entre Casablanca et Rabat, les chasseurs, venus pour la plupart d’entre eux de ces deux villes, ont été gâtés par une journée agréable et ensoleillée.
Dès l’aube, ils étaient rassemblés au centre ville de Benslimane, attablés dans le café El Brouj, d’habitude peu fréquenté pendant les journées hors saison de chasse. Après un petit déjeuner rapide, le président de l’association Al Hassania pour les chasseurs de Benslimane, Hassan El Khattabi, un homme d’un certain âge très respecté, emmène ses camarades dans un cortège de voitures 4×4 vers la forêt, à la sortie de la ville. Ce jour-là, l’ambiance est à la fête et la bonne humeur se lit sur tous les visages. Hassan El Khattabi enfile rapidement sa tenue de chasse couleur kaki, un peu semblable à la tenue militaire, et sort du coffre fort de sa voiture le matériel nécessaire à la chasse: un fusil et une grosse ceinture dans laquelle il pose d’une manière ordonnée les balles de 12 mm de diamètre et d’autres de 16 mm de diamètre. Chaque type de balles sert à tirer une espèce animale.
Les 12 mm sont conçues pour chasser le perdreau et le faisans et les 16 mm les lapins. Pour le sanglier, on utilise des balles de 24 mm. Cette saison, comme les précédentes, le nombre maximal de pièces de gibier qu’un chasseur peut abattre au cours d’une journée de chasse est fixé pour chaque espèce, en fonction des conditions de reproduction et de la population disponible.
Gibier
Ainsi, Hassan et ses acolytes auront droit pour chacun et par jour à quatre perdreaux, un lièvre, cinq lapins et cinq bécasses seulement. Mais, pour d’autres espèces, le Conseil supérieur de la chasse, que préside le Haut Commissaire aux Eaux et Forêts, Abdeladim El Hafi, s’est montré plus généreux. Par exemple, pour les grives, le règlement en autorise jusqu’à une cinquantaine.

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Le
A 21:28
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Culture : Changement et continuité dans l’Ahwash des Juifs-Berbères au maroc

Nourelhak Cela n’est pas d’une notoriété publique, mais certain(e)s initié(e)s au moins savent que parmi les genres musicaux marocains, la musique maroco-andalouse, par exemple, a dépassé les frontière du Maroc pour s’implanter dans d’autres horizons grâce notamment à la mobilité de la communauté juive marocaine immigrée et à son attachement farouche à sa culture malgré tous les effets apparents des contraintes aliénantes de l’immigration

Cette implantation s’est surtout institutionnalisée avec la création de l’Orchestre Andalou d’Israël fondé par Avi Eilam Amzalag. Ce que je ne savais pas personnellement, jusqu’à très récemment, même si je l’ai toujours soupçonné et essayé d’en savoir avec précision en discutant à maintes fois notamment avec feu Haïm Zafrani, est le fait que le genre musical amazighe (berbère) de l’Ahwash ait également franchi les frontières du Maroc il y déjà un demi siècle pour s’implanter ailleurs. Cela, je l’ai appris récemment grâce à la thèse de Sigal Azaryahu (1999) intitulée : “ Processus de préservation et de changements dans la musique des Juifs de l’Atlas en Israël ” et aux échantillons vidéos de cérémonies vives de cet Ahwash d’outre mère que cet auteur a pu enregistrer auprès de certaines communautés de Juifs Marocains établis en Israël depuis les années cinquante du 20e siècle.

Je me propose donc dans cet contribution, de faire une lecture de cette image en miroir que les vicissitudes de l’histoire nous renvoient à travers les éléments des travaux de Sigal Azaryahu.

Suite…

C’est une histoire bimillénaire, celle de la communauté juive marocaine (Laredo 1954, Zafrani 1983, Schroeter 1997). Cette communauté compte deux sous-ensembles ethnico-culturels : les toshavim « autochtones » et les megorashim « expulsés (d’Andalousie) ». Même si les manuels de l’histoire, qui établissent le quotient moyen d’instruction collective, restent encore muets sur ce point, cette communauté a marqué l’histoire du Maroc depuis l’antiquité à différents plans et dans plusieurs secteurs (religion, langue, culture populaire, linguistique, annales / hagiographie, musique, arts et métiers, etc.
Elmedlaoui (à paraître). Pour ce qui est du secteur qui nous intéresse ici, la contribution de la communauté juive marocaine à l’évolution et à l’histoire de la musique marocaine et maroco-andalouse est grande, qu’il s’agisse des adhkar ou piyotim, de la chanson populaire (Sami Almaghribi, Pinhas Cohen et autres, ou enfin de l’ahwash et des rways qui nous concernent ici en premier lieu)
La thèse ‘MA’ de Sigal Azeryahu (1999):
Il s’agit dune description comparative ethnomusicologique en hébreu (définition des rôles, des étapes, des fonctions et des significations) de certaines variétés de l’ahwash du Haut Atlas central, et de l’ahidus du Sud Moyen Atlas.

La comparaison est faite entre les formes d’origine, audiovisuellement documentées à travers un travail de terrain dans les localités d’origine à Igloua , Tidili (Haut Atlas central au Sud de Marrakech) et Ait Bougmmaz (Sud-est d’Azilal), et les aspects que prennent ces formes d’origine dans le contexte de l’immigration judéo berbère marocaine en Israël, notamment dans les mochavim d’Aderet et de Shokeda.

La thèse ‘PhD’ de Sigql Azeryahu (en cours à l’UC. de Louvain)
C’est une thèse comptant pour le degré PhD. et ayant pour titre (The Ahwash singing ceremony shift from Morocco to Israel: forms, symbols and meaning). Il y s’agit d’un approfondissement de l’enquête et de l’analyse dans la même direction que celle de la thèse MA, en explorant notamment d’autres manifestations de la musique judéo berbère sur le terrain, et en observant les mutations que cette musique subit à travers les décennies (et non pas seulement les générations) par rapport aux formes d’origine sur les deux plans, musicologique et ethnologique.
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Par mondetourisme
Le
A 20:55
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